Auteur : compagnie nahlo

  • Lohan Jacquet

    Diplômé de l’Ecole Supérieure de Danse de Cannes – Rosella Hightower en 2018, Lohan Jacquet s’enrichit artistiquement en tant qu’interprète auprès de nombreux chorégraphes au Konzert Theater Bern – Sharon Eyal, Jo Strømgren, Estefania Miranda ou Etienne Béchard ainsi qu’avec le metteur en scène Kirill Serebrennikov au Theater Basel.
    C’est ensuite en tant qu’artiste freelance qu’il s’imprègne du paysage artistique contemporain actuel entre la France et la Suisse – Cie Tabea Martin, Christophe Garcia, Cie Bittersweet… Il co-fonde en 2016 le festival Danse à Milly, pour lequel il présente plusieurs créations : Transition (2017), Monceau – l’île bleue (2018) et Bande à part (2019).

    Il est depuis 2021 le chorégraphe de la compagnie Nahlo pour laquelle il a créé Sensible et Îlots. L’écriture chorégraphique de Lohan Jacquet est mêlée de près à la créativité de ses interprètes. Ce facteur humain se manifeste par une volonté constante de placer la singularité de ses danseurs au centre de ses créations, mais également par une ouverture à des artistes d’univers variés. Il propose ainsi un travail pluriel mais exigeant, autour de pièces hybrides qui allient danse, peinture et vidéo.

  • Axel Escot

    De 2007 à 2018, Axel pratique le Twirling-Bâton à Draguignan, discipline artistique cumulant le maniement du bâton, la gymnastique et la chorégraphie. De 2016 à 2019, il étudie à l’Université d’Aix-Marseille en Licence de Géographie et d’Aménagement. Parallèlement, de 2017 à 2019, il commence ses cours réguliers de danse contemporaine au Conservatoire Régional Darius-Milhaud d’Aix-en-Provence.

    Après une Licence et un Certificat d’Étude Chorégraphique, il intègre de 2019 à 2021 le Ballet Junior de Genève. En octobre 2021, Axel rejoint YuPi, la jeune compagnie du CCNR/Yuval Pick. Dans ce cadre, il interprète Having Fun de Jérôme Oussou et Pazaz – ici ça danse de Yuval Pick.

  • Joan Cellier

    De parents musiciens, Joan entame des études de violon et de danse au Conservatoire de danse d’Avignon.
    Il se forme ensuite à l’École Nationale Supérieure de Danse de Marseille et se professionnalise au Ballet Junior de Genève où il travaille avec différents chorégraphes.
    Depuis, il a été apprenti au sein de la compagnie du Théâtre du Corps jusqu’en 2022.
    Il est maintenant en free-lance et danse avec la compagnie Bok o Bok et la compagnie Nosotr@s à Lyon, et également la compagnie 7273 à Genève.

  • Lou Landré

    Formée à l’Ecole Nationale Supérieure de Danse de Marseille, Lou rejoint le Ballet Junior de Genève où elle explore un répertoire contemporain varié. En 2016, elle part en Israël pour travailler avec Kamea Dance Company. Forte de son expérience, elle retourne en Suisse pour rejoindre le Ballet du Grand Théâtre de Genève et la Beaver Dam Company.

  • Clara Brunet

    Clara étudie à l’École Nationale Supérieure de danse de Marseille, puis au jeune Ballet de Cannes Rosella Hightower, où elle obtient son DNSP

    Elle intègre ensuite le CCN Ballet de Lorraine, sous la direction artistique de Petter Jacobsson. Elle y dansera des pièces de Marcos Morau Dukowshka, Rachid Ouramdane, Miguel Gutierrez, Merce Cunningham, Thomas Hauert… 

    Elle poursuit ensuite sa carrière d’interprète en freelance. Elle  collabore avec différents chorégraphes tels.lles que Damien Jalet, Maud Le Pladec, Lohan Jacquet, Paula Rosolen.. et participe à des productions d’opéra en France et en Belgique. 

  • îlots

    A l’origine, « îlots » a été pensé comme la présentation d’une étape de travail de la pièce « île » de Lohan Jacquet (sortie officielle 2023-2024).

    Cette étape, présentée en juillet 2022 au festival Danse à Milly (71) a reçu un accueil chaleureux du public et l’exigence de la performance des artistes tant dans la chorégraphie que dans la scénographie a mené la Compagnie Nahlo à envisager « îlots » dans son identité propre.

    Spectacle sous forme de déambulation chorégraphique, la première représentation a investi le jardin de la maison d’enfance d’Alphonse de Lamartine. Des marches du perron dans la cour à la forêt à l’arrière de la maison en passant par les majestueux cèdres tricentenaires, les spectateurs ont pu être plongés dans un monde sensible et poétique.

    Le concept développé ici porte en son cœur l’adaptabilité à son lieu, sans ce jardin la création aurait eu un autre visage. Pourtant, la Compagnie Nahlo souhaite aujourd’hui offrir de nouveaux visages à ce spectacle. Visages qui changeront au gré des lieux où les artistes pourront exprimer leurs mêmes idées.

    Les herbes folles, Angèle Cartier Photo : Thomas Carrage

    Les herbes folles , Angèle Cartier, Domitille Demaret, Lohan Jacquet
    Photo : Thomas Carrage

    Les marches, Domitille Demaret
    Photo : Thomas Carrage

    L’eau, Lohan Jacquet
    Photo : Thomas Carrage

    La clairière, Angèle Cartier, Domitille Demaret, Lohan Jacquet
    Photo : Thomas Carrage

  • équipes artistiques

    équipe de « Tenir la nuit »

    équipe de « Île »

    équipe de « Sensible »

    équipe de « Îlots »

  • sensible

    Création pour théâtres & musées avec le soutien exceptionnel des Archives Yves Klein creation for theaters & museums with the exceptional support of Yves Klein Archives

    English version below ↓

    ©Julien Artaud
    © Seb Geo

    Note d’intention

    Connu pour sa peinture abstraite et sa prédilection pour le monochrome, Yves Klein est avant tout un artiste conceptuel et profondément spirituel.

    Il croit intensément à l’immatérialité de l’art, vécue ou interprétée lors de performances.

    Lohan Jacquet a souhaité rendre hommage à cet artiste en adaptant un texte que celui-ci projetait de développer en ballet : « La mythologie personnelle de la monochromie » (1954) – oeuvre utopiste et fantaisiste « sur l’histoire de l’art, tendant à montrer le grand combat de la ligne avec la couleur ».

    Inspiré par la dramaturgie et les indications sonores du peintre, le chorégraphe fait honneur à son désir de représenter le sensible tant émotionnel que physique : « La sensibilité, c’est de l’enthousiasme pur, de la joie profonde, gaie et grave à la fois ».

    Le vide comme élément est essentiel pour Klein. Fort de résonance avec notre époque d’éloignement des corps, les danseurs nous invitent à éprouver cet « espace immatériel » non comme un écart, mais comme le lieu d’un nouveau rapport entre les êtres.

    La création Sensible est soutenue par les archives Yves Klein et le Conseil Départemental de Saône-et-Loire et réalisée en résidence au Théâtre – Scène Nationale de Mâcon.

    Pièce pour 4 danseurs
    Durée : 50 min
    Publics visés : tout public, à partir de 8 ans
    Espace de jeu minimum : 5m x 8m

    English below ↓

    Known for his abstract painting and his predilection for monochrome, Yves Klein is above all a conceptual and deeply spiritual artist. He believed intensely in the immateriality of art, experienced or interpreted during performances.
    Lohan Jacquet wished to pay tribute to this artist by adapting a text that he planned to develop into a ballet: The war – a utopian and fanciful work « on the history of art, tending to show the great struggle between line and color ».
    Inspired by the dramaturgy and sound indications of the painter, the choreographer honors his desire to represent the emotional as well as the physical: « Sensitivity is pure enthusiasm, deep joy, joyful and serious at the same time ».
    Emptiness as an element is essential for Klein. Strongly resonating with our time of distance between bodies, the dancers invite us to experience this « immaterial space » not as a gap, but as the place of a new relationship between beings.

  • monceau – l’île bleue

    « Monceau, l’île bleue », est un monde onirique, une illusion éveillée dans le monde de Charlotte Teasdale et de ses créatures, créatrices de mouvements.
    Ces images capturées par Jules Pandolfi cherchent à saisir pour le public un instant unique de songe et de création.
    Le passage de la forme pensée à la forme picturale, concrètement irréaliste, abstractivement réelles, tels les mouvements des danseurs Angèle Cartier et Lohan Jacquet.

    Inspirés par le poème d’Alphonse de Lamartine « Le Vallon », c’est ensemble qu’ils ont réalisé le scénario de ce court-métrage.

    Réalisation : Jules Pandolfi
    Artiste peintre : Charlotte Teasdale @_seare
    Danseurs : Angèle Cartier & Lohan Jacquet
    Régie : Sixtine Claret
    Musique : Chavela Vargas – Adoro & Francisco Tarrega – Capricho Arabe


    « Monceau, l’île bleue » is a dreamlike world, an awakened illusion in the world of Charlotte Teasdale and her muses, creators of movement. These images captured by Jules Pandolfi seek to seize a unique moment of wonder and creation for the public. It is the passage from thought  to pictorial forms, concretely unrealistic, abstractly real, such as the movements of the dancers Angèle Cartier and Lohan Jacquet. They produced together the screenplay for this short film after Alphonse de Lamartine’s poem « Le Vallon ».


    Autres oeuvres de Charlotte Teasdale @_seare

  • danse à milly – bande à part

    Sensible au questionnement du poète Lamartine sur la vie de notre monde intérieur, Lohan Jacquet s’en imprègne pour ce spectacle. En parallèle, il s’inspire d’une scène dansée du film « Bande à part » de Jean Luc Godard.

    Dans ce plan, les 3 personnages principaux du film dansent sur la musique de Michel Legrand qui est soudain coupée pour laisser place à une voix-off. Le narrateur s’interroge alors sur la psychologie et les pensées des personnages.
    Lohan Jacquet chorégraphie ce monde intérieur où les peurs, les interrogations sur notre monde et les désirs des danseurs prennent vie. Il souhaite avec ses danseurs jouer entre deux mondes : le monde visible et celui de nos pensées.

    Chorégraphie : Lohan Jacquet
    Danseurs : Angèle Cartier, Enzo Convert, Elsa Lebreton, Lohan Jacquet
    Musique : Niklas Paschburg – Uhlenflucht


    Sensitive to poet Lamartine’s questioning about the life of our inner world, Lohan Jacquet soaks up with it for this show. At the same time, he takes inspiration from a dance scene from the movie « Bande à part » by Jean Luc Godard. In this scene, the 3 main characters of the movie are dancing to the music of Michel Legrand that abruptly interrupts  and gives way to a voiceover. The narrator then questions the psychology and thoughts of the characters. Lohan Jacquet choreographs this inner world where fears, questions about our world and the dancers’ desires come to life. He wishes to play between two worlds with his dancers: the visible world and that of our thoughts.